Journal de parents – Avec Ingrid et Astrid
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- Bambino Mio
- Parent Life Product
- 17 / 02 / 2026
L’apprentissage de la propreté est une grande étape, et elle ne se ressemble jamais d’une famille à l’autre.
Dans ce témoignage, Ingrid, membre de l’équipe Bambino Mio®, nous raconte comment elle a accompagné sa fille Astrid dans cette aventure. Elle partage son expérience en toute simplicité : quand elles ont commencé, les moments faciles comme les plus compliqués, l’influence de sa culture, et ce qu’elle aurait aimé savoir avant de se lancer.
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Peux-tu te présenter, ainsi qu’Astrid ?
Astrid est mon premier et unique enfant. Elle a deux ans et dix mois, et j’adore être sa maman. J’aime vraiment passer du temps avec elle et profiter ensemble de tous ces petits moments du quotidien.
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À quel moment as-tu commencé à penser à la propreté ?
J’ai commencé à y penser quand Astrid a commencé à ramper, vers l’âge de sept mois et demi. À huit mois, j’ai décidé de lui présenter le pot à la maison. Elle a alors commencé à s’asseoir régulièrement dessus, et j’ai surtout cherché à créer des habitudes simples et positives.
Je ne la mettais jamais sur le pot au hasard. Environ 30 minutes après son biberon du matin, je l’installais doucement sur le pot, et la plupart du temps, elle faisait pipi. Je la félicitais toujours beaucoup et je faisais de ce moment quelque chose de valorisant. Même si elle était très jeune, je pense que cela l’a aidée à créer une relation positive avec le pot dès le départ.
Elle a commencé à utiliser de vraies culottes d’apprentissage plus tard, lorsque nous avons officiellement débuté l’apprentissage de la propreté en janvier 2025, alors qu’elle avait un an et dix mois.
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Qu’est-ce qui t’a fait sentir que c’était le bon moment ?
Le fait qu’Astrid se déplaçait déjà, se redressait et commençait à se mettre debout m’a confortée dans l’idée que c’était le bon moment pour lui faire découvrir le pot. Je voulais qu’elle s’y habitue bien avant de commencer réellement la propreté.
Nous avions toujours un pot dans le salon et un autre à l’étage, dans la salle de bain, afin que cela fasse naturellement partie de notre quotidien.
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Quelles ont été les plus belles réussites ?
L’un des plus grands succès a été de l’aider à mieux comprendre son corps et à reconnaître ses propres signaux. Cela lui a aussi apporté plus d’autonomie à la crèche, car elle n’avait pas besoin d’attendre que quelqu’un remarque à sa place.
Je pense que cette approche a renforcé sa confiance et son sentiment d’indépendance au fil du temps.
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Quels ont été les moments les plus difficiles ?
Les moments les plus compliqués ont surtout eu lieu avant qu’elle ne soit complètement propre. Il y a eu des fois où elle s’asseyait sur le pot, puis avait un accident juste après.
Je me souviens d’un épisode particulièrement salissant qui m’a fait douter et me demander si je n’allais pas trop vite. Mais une fois le ménage fait, je me rappelais pourquoi j’avais commencé et je continuais à suivre notre routine.
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Y a-t-il quelque chose qui t’a surprise ?
Ce qui m’a vraiment surprise, c’est à quel point Astrid adorait ses culottes d’apprentissage. Elle les choisissait souvent plutôt que des sous-vêtements classiques, ce qui rendait l’expérience beaucoup plus positive et motivante.
C’est l’un des aspects les plus doux et gratifiants de ce parcours pour moi.
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En quoi ton héritage culturel a-t-il influencé ton approche ?
Je viens de Transylvanie, dans l’ouest de la Roumanie, où l’apprentissage de la propreté précoce était très courant. Les couches jetables n’étaient pas toujours disponibles, donc les couches lavables étaient la norme et les enfants devenaient propres assez tôt.
Moi-même, j’ai été propre à un an. Cet héritage a beaucoup influencé ma manière de voir les choses et m’a donné confiance pour introduire le pot en douceur, dès le plus jeune âge.
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Quelles routines ou quels produits vous ont le plus aidées ?
La régularité a vraiment tout changé. Astrid allait sur le pot après les repas, surtout après les repas liquides comme le biberon du matin.
Lorsque nous avons officiellement commencé la propreté, elle était déjà habituée à s’asseoir sur le pot à des moments clés de la journée. Nous avons fait simple, avec peu de produits, mais des produits familiers : un pot et des culottes d’apprentissage.
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Qu’aurais-tu aimé savoir avant de commencer ?
J’aurais aimé savoir que l’apprentissage de la propreté peut prendre plusieurs mois. Au début, je pensais que ça irait très vite, et j’ai compris ensuite que j’avais placé la barre un peu trop haut.
Cela demande du temps, de la patience et de la régularité.
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Quel conseil donnerais-tu aux parents qui commencent ?
Je leur dirais de commencer quand ils se sentent prêts, et surtout de rester détendus et positifs. Il ne faut pas forcer les enfants à rester assis trop longtemps, célébrer les petites victoires et garder des attentes réalistes.
D’après mon expérience, les culottes d’apprentissage sont vraiment utiles, surtout en sortie, car elles favorisent la confiance et l’autonomie sans créer de confusion.











